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Dis-moi de quelle finale tu rêves et le sorcier te dira qui tu es !

Il vous avait prédit que Ronaldo passerait à côté de son Mondial. Puis que les Bleus devraient se méfier des crêpages de chignons entre leurs épouses. Le sorcier de Solo Niaré est de retour. Et il a son petit avis sur les demi-finales qui débutent mardi 8 juillet.

Allemagne-Brésil

Pour être honnête, ça ne se présente pas bien pour le pays organisateur. Perdre son meilleur atout offensif en ce moment, cela ressemble à un coup du sort cruel et peut-être annonciateur d’une fin malheureuse.

Les chamans auriverde n’ont pas vu celui-là venir, ces bonimenteurs. N’est pas sorcier le premier Carioca qui se lève comme ça par ce que son pays reçoit la Coupe du monde et le désire. Perdre Silva… Pas si grave pour moi, car avec Dante, il y a du répondant et il jouera avec des coéquipiers qu’il connaît bien déjà. C’est peut-être un avantage dont le Brésil pourrait tirer profit pour contrer quelqu’un d’aussi imprévisible que Müller.

Face à la Colombie, on a vu un Brésil poussant pour ouvrir la marque et contrôler au mieux le match et un Brésil poussif avant le second but, doutant par moment, accrocheur sur la fin, surtout après la réduction du score par James. Les 10 dernières minutes ont été plus que pénibles.

Rééditer l’exploit de la finale 2002 ? Possible, mais il faudra se battre sur chaque ballon et invoquer mon sorcier tout au long du match, car en face, c’est une Mannschaft revigorée, craignant la faute professionnelle contre la France, qui fera face demain. « Le foot c’est un sport qui se joue à onze et à la fin et c’est l’Allemagne qui gagne ! » Non, ce n’est pas de Lineker mais d’un sorcier.

Argentine-Pays-Bas

Le coup de poker psychologique a payé, faire croire aux jeunes Costaricains que le gardien rentrant – Krul – troisième gardien en Angleterre, était un super spécialiste des penaltys, fallait le tenter, et quand ça marche, que dire, sinon bravo !

La chance dit-on sourit aux audacieux, et ils peuvent s’estimer heureux d’avoir échappé au piège tactique ces Bataves, car le Costa Rica, sur un coup, aurait pu réaliser le casse du siècle.  Attention, à trop gâcher les occases, on finit par le regretter. Toujours placés, jamais gagnants, sur les impressions, ils devraient passer sur le corps des Allemands pour soulever le trophée le 13 juillet. Mais  avec une Argentine qui sort ses griffes et perd Di Maria, retrouve Higuain  entre -temps, en espérant Aguero, il y aura le missionnaire Messi (e), il faudra donc s’en méfier, parole de sorcier !

Brésil, Argentine ? Allemagne, Pays-Bas ? Brésil, Pays-Bas ? Ou Allemagne, Argentine ? Boule de cristal, boule de cristal, les cauris tournent, tournent et… voient.

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L’Hôtel de ville de Paris tout en Bleu pour France-Nigeria

La France s’est qualifiée hier en battant le Nigeria 2 à 0 et accède aux quarts de finale de la Coupe du monde. A Paris, Solo Niaré a assisté au match devant l’écran géant installé pour la première fois depuis le début de la compétition par la ville. Ambiance.

On s’attendait à une foule devant l’écran géant installé sur l’esplanade de l’Hôtel de ville, lundi 30 juin 2014, mais pas à un tel raz de marée humain pour suivre le match redouté des Bleus contre les Super Eagles du Nigeria. C’était la première fois qu’un écran géant avait été installé à Paris pour le Mondial. La ville avait dans un premier temps annoncé qu’aucun match ne serait diffusé sur des écrans géants pour éviter de nouveaux débordements après ceux de mai dernier lors du titre du Paris-Saint Germain.

Les Parisiens, munis de milliers de drapeaux tricolores et arborant leurs maillots de supporteurs de toutes les versions, ont convergé vers le 1er arrondissement de leur ville pour montrer leur amour aux Bleus, version Didier Deschamps. La foule a entonné avec ferveur La Marseillaise pour pousser les Bleus vers une victoire très laborieuse contre de vaillants Nigérians.

Ambiance Hymne national écran géant, Match France – Nigeria à l’Hôtel de ville, Paris / Vidéo Solo Niaré

Les Parisiens affluent sur l’Hôtel de ville pour vivre ensemble l’extraordinaire ambiance de Coupe du monde. Devant l’écran géant installé par la mairie de Paris pour l’occasion, ils étaient devant le match France Nigeria comme dans les gradins du Stade national de Brasilia.

Pour être honnête, j’ai eu beau arriver tôt, j’étais très loin de l’écran ! J’ai vu des gens monter sur les fenêtres, se mettre en hauteur pour pouvoir suivre le match. Malgré la ferveur, j’ai décidé de changer de crémerie et de suivre la deuxième mi-temps dans un endroit plus confiné où j’ai assisté à la victoire française.

 

 

Revivez cette marée humaine dans le centre de Paris en photos !

Solo Niaré, Mondoblogueur à Paris, France

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Mondial 2014 : Dans la bulle d’un sorcier comme si vous y étiez

Il remet ça ! Après avoir sollicité son sorcier préféré avant le début du Mondial, le blogueur Solo Niaré a décidé de refaire appel à ses prédictions. Où il est question de Boko Haram, de manifestations, du Docteur Fuentes et aussi, un peu, de football. (Crédit photo : Dominik Schwarz, Wikimedia Commons).

Jamais l’adage « Qui veut aller loin ménage sa monture » n’a été aussi bien confirmé jusqu’ici.

Si au moins les 16 équipes qui ont passé le fatidique cap du premier tour avaient l’honnêteté de reconnaître l’ampleur des recours aux forces mystiques, ce serait un triomphe romain pour les armées de sorciers, de shamans, de féticheurs et de marabouts sollicitées à travers le monde.

Nouvelles prédictions pour la suite de la compétition

Les matchs qui se gagnaient uniquement sur tapis vert, ça c’était avant. Parole de sorcier. Ce n’est pas le Brésil qui se tire d’affaire sans mérite qui le contredirait. Mon sorcier remet ça et dit encore :

  • Que le déballage de Douala n’aura pas lieu, et cela ne fera pas d’Eto’o un adulte confirmé.
  • Que les Bleus devraient sérieusement flipper car, pour son collègue sorcier Yoruba d’ Ogbomosho au Sud-Ouest du Nigéria, les dernières victimes de Boko Haram ne resteront pas vaines.
  • Que le Brésil tombera en quart de finale, le stade sera envahi, les manif reprendront de plus belle.
  • Que Maradona sera expulsé du Mondial avant la finale.
  • Que la France devrait s’attendre à du crêpage de chignons entre les Wags (épouses et petites amies des joueurs).
  • Que Boko Haram ne ratera pas une mi-temps du match du Nigeria contre la France.
  • Que si Suarez doit être banni, tous les joueurs qui font des signes religieux sur le terrain devraient aussi faire leur valise. Mordre étant pour lui une pratique religieuse, il applique les consignes d’un shaman indien qui lui a indiqué que pour avoir la peau de ces adversaires, mordre est la seule manière de leur pomper leur énergie vitale.
  • Que vu l’hécatombe au sein des équipes européennes, il est temps de réduire leur nombre pour les prochaines éditions de Coupes du monde.
  • Que personne ne bronchera durant les 90 minutes de France-Nigeria que Benzema chante ou pas la Marseillaise. En revanche après la défaite…
  • Que les Hollandais ont plusieurs années d’avance sur le Docteur Fuentes.
  • Enfin qu’il est désolé pour Mamadou Sakho car l’effet de ses élixirs sont incontrôlables.

A ses pourfendeurs, mon sorcier leur demande de ne plus se référer à ses prophéties, puisqu’il leur suffit de faire le contraire de ce qu’il prédit.

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Les femmes des Bleus : stéréotypes et ballon rond

Les footballeurs tricolores ne sont pas seuls au Brésil : leurs compagnes les ont rejoint à l’issue du match face à l’Equateur et la qualification pour les huitièmes de finale. Mais le métissage des joueurs ne se retrouvent pas chez leurs amies et épouses. (Crédits photos : @ludivine kadri sagna)

Sur le macadam, dans les alentours du stade du Maracana, une bonne douzaine de très belles bimbos – certaines derrière des poussettes, d’autres tenant en main des enfants, tous de très beaux petits métis – se fraye pompeusement un chemin au milieu d’une foule de badauds émerveillés par cette concentration soudaine de glamours, de belles brunes et de blondes fatales.

Elles affichent une réussite sociale à rendre envieux ce public qui les suit à une bonne distance imposée par un service d’ordre très alerte, des gardes du corps. Elles ont l’air d’être des habituées à ces moments. Elles n’ont pas l’air impressionnées. Au contraire, elles savourent ces instants. Chacun de leur mouvement, de leur pas ou de leur regard dans la chaleur moite qui sévit donnent l’impression d’avoir été préparé pour ces moments que le public cherche à figer avec les appareils photos des Smartphones.


Un signe distinctif permet de lever le voile sur l’origine de ces dames qui fait toute la curiosité des groupies autour : elles arborent en plus des compensés, des sacs Celine et Louis Vuitton et des lunettes de soleil Ray-Ban, un mélange de maillots bleus et de la marinière caractéristique de l’équipe de France floqués de nom de joueur et de numéro correspondant à son poste. Elles profitent du Brésil, les Wags – contraction de Wives and Girlfriends – les femmes et petites amies des Pogba, Mavuba, Sagna, Evra, Giroud, Benzema, Matudi…, annoncées pour venir à la rescousse à Rio en prévision du dernier match de poule des bleus contre l’Equateur.

Les footballeurs au temps des colonies

Le monde entier découvre alors au Brésil l’ampleur de la prédominance blanche au sein de cet étrange harem footballistique. La surprise venant d’une équipe de France encensée par les critiques pour son jeu mais aussi parce qu’elle montre le visage d’une France multiculturelle.

Pas la moindre représentante d’Afrique noire. Le constat est frappant et pousse à se poser des questions. Dans un pays comme le Brésil où les inégalités sociales trouvent leurs origines en partie dans la grande valorisation du blanc dans la mentalité collective et surtout dans la déqualification du noir, cette particularité des épouses des footballeurs ne pouvait pas ne pas faire l’objet du mini-séisme qui a suivi sur les réseaux sociaux. Les remarques et les quolibets sur cette tendance ne se sont pas fait attendre, chacun y est allé de sa petite vanne pour expliquer ce penchant caucasien de nos footeux à la coiffure de Baracuda.

Avec ce statut qui fait des Wags des stars à part entière, les représentantes d’Afrique noire ne font peut être pas bonne figure pour les footballeurs dans ce milieu. Elles sont aux abonnés absents sur la liste. Faudrait il prendre cela pour un nouveau type de racisme ou ce sont plutôt les blanches qui se battent le plus pour mettre le grappin sur les footeux ?

Femme blanche, objet de fantasme des footballeurs noirs

Il est quand même curieux de constater que même les footballeurs d’origine africaine en soient aussi des adeptes inconditionnels. Issus de milieu ou la déconstructions des stéréotypes raciaux peinent à se concrétiser, ces footballeurs noirs, dans le sillage du rêve qu’ils offrent durant ce Mondial, ne font que conforter le cliché qui place chez les femmes la peau blanche au sommet des canons de beauté. Mais, plusieurs faits divers dans lesquels se sont illustrées nos stars nationales montrent que pour eux comme dans l’inconscient issue de l’époque coloniale, la femme noire est réduite à un corps, objet de fantasmes.

Mondialement, la tendance est la même comme le prouve la vidéo ci après.

https://www.youtube.com/watch?v=ijBbZH9FZCk

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Avec la Goal Line Technology, la FIFA dessine le football du futur

Une victoire… et une innovation technologique. L’équipe de France a battu dimanche le Honduras 3-0, avec une deuxième but validé suite à une nouvelle innovation récemment adoptée par la FIFA : la Goal Line Technology (GLT). Explications. (Crédit photo : Marcello Casal Jr, Wikimedia Commons)

Les Bleus ont démarré la Coupe du monde de la plus belle des manières en s’imposant dimanche  3-0 contre de rudes Honduriens. Une grosse bouffée d’air pour aborder sereinement leur deuxième match à venir contre une équipe Suisse qui a perdu beaucoup d’énergie à se défaire de l’Équateur.

Mais ce qui restera l’événement marquant de ce match, c’est la mise en application d’une nouvelle technologie, la Goal Line Technology, qui vient suppléer l’arbitrage sur des actions litigieuses sur la ligne de but. Le tout fonctionne grâce à une montre bracelet portée par l’arbitre, et connectée à un dispositif qui lui indique si le but est valable ou pas.

La France, férue des innovations de la FIFA

La France revêt encore l’habit du pionnier d’un nouveau dispositif de la FIFA, comme par le passé pour la règle cruelle du but en or, qui avait permis aux Bleus de se qualifier pour les huitièmes de finale  de la Coupe du monde 1998 contre le Paraguay – victoire 1-0 en prolongations grâce à une réalisation de Laurent Blanc – et d’accéder à la finale puis de remporter l’Euro 2000, d’abord en battant le Portugal (2-1 a.p.), puis l’Italie (2-1 a.p.).

La Goal Line Technology, annoncée comme parade à l’arbitrage vidéo retoqué par l’instance mondiale du football, fait de plus ses grands débuts dans un contexte particulier : celui de lutte pour la présidence de la FIFA.

La guerre Blatter/Platini

Sepp Blatter, 78 ans, actuel président de l’instance suprême du football mondial, a en effet annoncé qu’il briguerait un cinquième mandat malgré les soupçons de corruption qui visent l’attribution du tournoi 2022 au Qatar et les prochaines élections. Or avec ce nouveau juge des lignes de but, le Suisse prend une longueur d’avance sur Michel Platini, favorable à l’ajout d’un cinquième arbitre, et qui lui avait retiré officiellement son soutien, le 12 juin dernier.

« Je pense que la Fifa a besoin d’un souffle nouveau (…) Et à l’avenir, Blatter, je ne le soutiendrai plus », avait déclaré Platini dans une interview.

Cette petite guéguerre entre Blatter et Platini n’a pas échappé aux internautes qui ont aussitôt saisi dans l’insolite «No goal » et « goal » un atermoiement qui préluderait une organisation de logistique de fraudes aux bénéfices du Qatar pour l’édition du mondial de 2022

https://twitter.com/Maelgar/status/478268666501685248

Une innovation déjà menacée ?

La Goal Line technology, malgré ce ptit couac de départ dont la France a encore su tirer les ficelles, fait un début retentissant transformant ce match du groupe E une rencontre complètement historique qui fera date.

Son destin dépendra forcément de la composition de la future direction de la FIFA. Et au regard des nouvelles rivalités qui s’annoncent entre détracteurs de Blatter et de l’arbitrage vidéo, la vie de ce dispositif ne tiendrait plus qu’à une ligne.


SUR LE NET : La toile se déchaîne sur Marcelo et l’arbitre japonais !

Le premier match Brésil-Croatie a été une rencontre pleine de suspense et de polémique. Une fois le match terminé, le net s’est fendu de tweets et de photomontages d’un humour dont lui seul a le secret. Leurs cibles : Marcelo, le latéral brésilien auteur d’un but contre son camp, et l’arbitre du match, le japonais Yuichi Nishimura.

Le premier à en prendre pour son grade, c’est le latéral brésilien Marcelo. Toujours prêt à faire le pitre quand il faut, Marcelo vient de se faire remarquer dans un exercice où personne ne s’est encore illustré en 20 éditions de la Coupe du monde : Ce but contre son camp ne fera pas seulement date comme premier dans le genre dans toute l’histoire du football, mais c’est surtout le Marcelo bashing qu’il a provoqué sur les réseaux sociaux qui a beaucoup marqué les esprits… et en a amusé plus d’un.

« On a gagné de quatre buts, et moi j’en ai mis un«

Qui d’autre que le facétieux latéral droit du Real de Madrid pouvait jouer ce rôle pendant un match si important mais très moyen de la Seleçao ?

D’entrée de jeu, la Croatie a faussé toutes les prévisions en tenant tête aux Auriverdes, et à force, leur a mis une pression qui a abouti à ce geste malencontreux de Marcelo, le premier but contre son camp au cours d’un premier match de Coupe du monde devant toute la nation brésilienne médusée.

Séisme à Rio, haro sur Marcelo

Le Brésil mené au score chez lui en ouverture de sa Coupe du monde à 11 minutes de l’entame du jeu, une catastrophe dans le pays de Pelé déjà confronté à des remous sociaux liés à l’organisation de ce même événement. Aucun chaman du Brésil n’aurait pu imaginer un tel scénario avec à la baguette un traitre interne, Marcelo.

Haro sur le baudet, le parfait expiatoire le temps des 18 minutes avant l’égalisation de Neymar. Un homonyme de l’auteur de la boulette en fera les frais, certains se disant ne pas être surpris qu’il fasse une telle boulette car il tweete pendant un match si important.

Le profil Twitter de ce mannequin britannique devient un défouloir durant plusieurs minutes avant qu’il ne se décide dans un tweet d’orienter les mécontents internautes vers le VRAI Marcelo.

Le dieu à la crête, Neymar, le sauveur

Le prodige du Barça, sorti d’une saison moyenne avec son club, décide alors de prendre ses responsabilités. D’un tir écrasé, il égalise à la 29e minute avant de planterun deuxième but suite à un penaltydouteux.

Une délivrance pour toute une nation, mais surtout pour Marcelo qui avait déjà sa tête mise à prix sur les réseaux sociaux.

Le pied de Marcelo

Le Brésil gagnera finalement son premier match par 3 – 1 contre une équipe Croate qui s’en voudra de l’avoir perdu. Au regard de sa réputation de clown des vestiaires, Marcelo et sa bouille de marmot attrapé la main dans le pot de Nutella peut laisser penser qu’il ne regrette en rien d’avoir planté un but dans les cages de Júlio César.

Marcelo s’est régalé comme un gosse, mais il devrait une fière chandelle à Neymar qui vient certainement de lui éviter le même sort que Escobar, le Colombien : le joueur, auteur d’un but contre son camp  qui a éliminé la Colombie en 1994, avait été assassiné.

Yuichi Nishimura, arbitre japonais devenu brésilien

Autre cible des moqueries, l’arbitre japonais Yuichi  Nishimura, accusé d’avoir sifflé un pénalty imaginaire pour une faute du défenseur croate Lovren sur l’attaquant brésilien Fred, alors que les deux équipes étaient au coude à coude (1-1).

Le Japonais est, pour les internautes, devenu un joueur à part entière de l’équipe brésilienne, et même une star pour tous les supporters de la Selaçao, lui valant une statue…

Solo NIARE, Mondoblogueur à Paris